Une présence qui ouvre à la joie

De la violence qui surgit suite la mort d’un conjoint, on garde toujours des traces, des blessures. Et parfois, le sentiment d’une présence qui continue d’accompagner, de soutenir, les membres d’une famille meurtrie. Et il arrive que, le temps aidant, la blessure se panse peu à peu. Monique nous partage ici son expérience

carte de visite test 31082011Cette vidéo fait partie d’une série d’interviews consacrée à la traversée du deuil, dans le cadre du projet ‘Ville à vivre’.
Retrouvez d’autres témoins sur www.villeavivre.be
Pistes pédagogiques à télécharger ici.

Marie-Françoise Boveroulle
14, rue de la Linière – 1060 Bruxelles
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